À propos

Une ligne éditoriale qui ne pourrait appartenir qu'à Sophie Blossom

Des réponses ancrées dans la pratique, une voix assumée et aucune page écrite pour remplir une rubrique.

Pourquoi Sophie Blossom existe

Sophieblossom a été fondé en 2019 par Sophie Lemaire, herboriste diplômée de l'École Lyonnaise de Plantes Médicinales, après dix ans passés entre la cosmétique conventionnelle (L'Oréal, puis une marque bio lyonnaise) et une formation tardive en phytothérapie. Le déclic : une lectrice de son blog perso lui demande un jour si le millepertuis qu'elle prend pour son moral « pose un souci » avec sa pilule. Personne ne lui avait dit. Sophie réalise qu'entre les forums anxiogènes, les sites marchands qui vendent du romarin comme de la poudre de perlimpinpin, et les blogs « green » qui confondent aromathérapie et homéopathie, il manque un média qui prend les plantes au sérieux sans sacraliser le bien-être. Sophieblossom est né pour ça : écrire sur la beauté, le cycle féminin, les plantes et le corps comme on parlerait à une copine qui se trouve être pharmacienne.

Pour qui nous écrivons

Claire, 34 ans, chargée de communication dans une ETI lyonnaise. Deux enfants, un cycle qui s'est déréglé après sa deuxième grossesse, une peau qui tire vers la rosacée, un sommeil qui s'effrite depuis qu'elle a 32 ans. Elle n'est pas « crédule bien-être » — elle a lu Le Charme discret de l'intestin, elle écoute InPower et Quouïr, elle sait ce qu'est un microbiote. Elle lit Sophieblossom le dimanche soir avec une tisane, ou le mardi à 14h pendant sa pause déjeuner au bureau, quand elle cherche si le gattilier va vraiment l'aider ou si elle doit prendre rendez-vous chez son gynéco. Ce qui la fait revenir : on lui parle comme à une adulte, on lui donne des noms de plantes et de molécules qu'elle peut ensuite vérifier, et on ne lui vend rien.

Notre terrain éditorial

Nous suivons notamment Articles, Conseils Pratiques. Chaque sujet est traité selon le besoin réel du lecteur, pas selon un volume de mots à atteindre.

Comment nous travaillons

  • On croit que la lectrice est capable de comprendre ce qu'est un phytoœstrogène, une phase lutéale, une interaction CYP450 — si on prend le temps d'expliquer une fois, proprement.
  • On croit que les plantes sont des médicaments. Elles soignent, elles interagissent, elles ont des contre-indications. On ne les traite pas comme des smoothies.
  • On ne croit pas que le « naturel » soit automatiquement sûr, ni que le « chimique » soit automatiquement nocif. Le paracétamol a sauvé plus de vies que le millepertuis.
  • On croit que parler du corps féminin sans euphémisme (règles, pertes, sécheresse, libido, bouffées de chaleur, cheveux qui tombent après l'accouchement) est un acte politique.
  • On ne croit pas au complotisme anti-médecine. Une endométriose se diagnostique chez un gynéco, pas avec des bourgeons de framboisier. Les plantes accompagnent, elles ne remplacent pas.

On ne veut SURTOUT PAS produire ces articles « 10 plantes magiques pour équilibrer tes hormones naturellement » qui listent sauge, gattilier, maca, achillée, onagre sans jamais dire en phase lutéale ou folliculaire, à quelle dose, sous quelle forme, avec quelles contre-indications. Un concurrent bien connu a récemment publié un article conseillant la sauge officinale en tisane quotidienne pour les bouffées de chaleur, sans mentionner la thuyone, la toxicité neurologique à dose répétée, ni le fait que c'est la sauge sclarée qu'il faut en ménopause. C'est exactement ce qu'on refuse de faire : du contenu qui semble informé mais qui est dangereux par omission. On préfère publier un article long sur UNE plante bien, plutôt que dix listes racoleuses qui mélangent tout.

La personne derrière les articles

Sophie Lemaire
Rédaction en chef

Sophie Lemaire

Herboriste diplômée de l'École Lyonnaise de Plantes Médicinales, ancienne chef de produit cosmétique reconvertie en 2017 après une préménopause précoce qui l'a jetée dans les bras — d'abord méfiants, puis émerveillés — du gattilier et de l'achillée millefeuille. Elle écrit ici pour que ses lectrices n'aient pas à passer, comme elle, par cinq ans d'essais-erreurs avant de comprendre que leur corps n'est pas cassé, juste mal écouté.

  • Rédactrice expérimentée
  • 10 ans en média indépendant
  • Sources vérifiées
  • Lecture conseillée
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Notre indépendance

Les partenariats éditoriaux sont identifiés comme tels. Ils ne changent ni notre angle, ni nos conclusions, ni le vocabulaire que nous employons.

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